Comme un bon nombre de blogueurs et autres amateurs cinéphiles je suis allée voir le dernier Tim Burton, Alice au pays des merveilles en 3D évidemment. Je pue l’évidence car à mon sens c’est ce qui fait le charme de l’univers du film… Je me contre-fous des critiques de cinéma ou des avis super tranchés dont je me moque : « Johnny Depp, un chapeau et de la sauce Tim Burton« . Cela pose plus généralement la question de ce qu’est une critique. Des auto-proclamés cinéphiles et donc légitimes dans le conseil aux autres ? Une autorité, des médias qui distribuent des étoiles sur des critères qui me font parfois tomber à la renverse ? Je ne dirais pas ce que je pense de Télérama. Ce débat est large et me rappelle certains cours de philosophie analytique et esthétique.  Allez à mon tour de l’ouvrir !

Ce que j’ai aimé ?

La 3D qui plonge le public au cœur d’un univers (meilleure qu’Avatar à mon sens) et qui donne une toute autre dimension au film. On oublie ses petits tracas j’ai l’impression et c’est bien ça qui est bon. Plus que du cinéma, du spectacle.

Les décors toujours aussi sombres et gothiques, les personnages tous aussi déjantés les uns que les autres, petit coup de cœur pour les fat boys Tweedledee et Tweedledum :) . Alice est la seule semble dotée de raison finalement, on aurait peut-être opté pour des crises d’identité plus virulentes.

Ce que je n’ai pas aimé ? (Chou, on s’en fout !)

La reine blanche que j’ai trouvé so niaise, une gestuelle bien trop léchée, exagérée et qui a fini par m’énerver.

En aparté et en y regardant de plus près, je trouve que la reine Rouge ressemble étrangement à Muriel Robin si si…

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