Tantôt décrié comme le saccage des murs, tantôt dépeint comme un réel moyen d’expression social et politique, le graffiti fait partie intégrante du Street Art et de la culture Hip Hop. Parfois beaux et soignés, parfois bâclés et exposés comme stigmates d’une quête de reconnaissance ou de personnalité, les tags, graff, fresques, collages et autres pochoirs sont régulièrement effacés ou toyés (cliquez sur le lien pour un aperçu du vocabulaire). Certains ont trouvé l’échappatoire et l’inaccessibilité… Prenez deux baskets, taggez les sur le dessous de la semelle et suspendez les ! Une sorte de guérilla du graffiti finalement.
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7 comments
Jérémy says:
mar 16, 2010
Je suis fan…
Derty© says:
mar 18, 2010
Street art: passion, moyen d’expression, communication de rue ou du pauvre, revendications ou pas, en tous cas la force de ce mouvement, pour moi, est son côté éphémère, classe-crade. La meilleur école est la rue dans ce domaine, à ne pas diaboliser, juste admirer et apprécier… Le combat continue
Julie Navarro says:
mar 18, 2010
@Derty©
La meilleurE
Je suis assez d’accord avec toi… Si de tels moyens d’expressions émergent, la cause, le pourquoi du comment est à chercher plus loin que du simple saccage.
On dit que les matchs de foot retransmis dont on voit les personnes dans les gradins deviennent de réels espaces publics d’expression. Plus on te voit, plus se questionne, plus tu accèdes à de la reconnaissance et à l’intégration dans la Sphère Publique (Merci Mr Maigret et merci Nancy Fraser).
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