La Une du Télérama daté du 24 au 30 janvier 2009 est scandaleusement tape à l’œil. Notre cher président est littéralement stické d’un « Trop de sécurité nuit gravement à la liberté » à la manière d’un paquet de cigarette (la grande mode en ce moment).
Non pas que j’affectionne particulièrement la star en couv’, néanmoins, il me semble que l’objectif est simple et s’esquisse dans un soupçon de provocation. Le magazine culturel « par excellence » se lance dans la critique politique après la critique littéraire, cinématographique et finalement artistique ? Le mag ne s’aligne pas sur les supports d’aspiration gauchiste mais le scandale fait toujours vivre et rire… Quand je dis vivre, je dis fric… En me rendant sur le site de Télérama, l’accès à cette Une « tapageuse » est plutôt restreint… Toute « pititepititepitite » photo (ci-à côté). Revenons à l’accroche : qui nuit à la liberté artistique en s’imposant en la toute puissante autorité critique ? A méditer et très sérieusement. Le message peut facilement être compris à l’envers… Quoi que. Nous ne ferons pas de commentaires sur la corrélation entre visuel et encadré, les médias s’en chargent et s’en chargeront pour nous.
